Autogire

L'Autogire...



Méconnu mais en plein essor, l'autogire est une machine étonnante. Ces qualités sont  nombreuses et son domaine de vol très large, sans doute, l'un des plus grands du monde des  aéronefs.

L'autogire accepte des conditions aérologiques fortes et aime le vent. Il atténue très fortement les turbulences et rend le vol confortable même en conditions  soutenues.

Sa large plage de vitesse de vol (du quasi stationnaire à 150km/h) lui confère des capacités extraordinaires.

Pour étendre les possibilités de vols et de services que nous pouvons vous offrir, Courant d'ailes s'est équipée d'un Autogyro MTO 912S.

Une machine de construction allemande dont la réputation n'est plus à faire. Fiabilité,performance, le MTO est l'autogire qu'il nous fallait.

* plus d'éléments sur l'autogire en bas de page

 

 

Galerie photo d'un vol baptême sur le Golfe du Morbihan

Vidéo N° 1: baptême autogire sur le Golfe du Morbihan

Vidéo N° 2: le baptême autogire de Maxime

Baptêmes, travaux aériens, reportages photos et vidéos.

Nous pouvons vous proposer avec notre flotte d'ULM toutes

sortes de services et cela dans les conditions aérologiques

les plus larges.

 

En savoir plus sur l'autogire:

Un avion vole grâce au déplacement suffisamment rapide de l'air sur ses ailes, ce qui génère la portance qui « aspire » l'avion vers le haut.
C'est l'aéronef le plus efficace et le plus rapide, son seul inconvénient est de ne jamais ralentir en dessous d'une vitesse minimum (vitesse de décrochage), sous peine de voir sa portance disparaître et de tomber.
L'avantage de l'autogire est de remplacer les ailes fixes de l'avion par une voilure tournante, qu'on appelle un rotor. Celui-ci tourne librement autour d'un axe vertical, entraîné par le vent relatif comme un moulin à vent, la vitesse de l'autogire étant fournie par un moteur et une hélice. En tournant, les pales du rotor fonctionnent comme les ailes de l'avion et fournissent la portance, du moment que l'air traverse le rotor de bas en haut : voilà pourquoi le rotor de l'autogire est incliné vers l'arrière, et non pas vers l'avant comme sur l'hélicoptère.
Premier avantage : le rotor n'est que très peu sensible aux turbulences du vent. Lorsqu'une rafale survient, le rotor tronçonne les turbulences, la trajectoire n'est quasiment pas modifiée, et les passagers ne ressentent donc jamais le mal de l'air dû aux turbulences.
Second avantage : en virage, le facteur de charge augmente, c'est-à-dire que momentanément tout pèse plus lourd dans l'appareil, y compris le rotor de 43 kg. Grâce à l'effet gyroscopique, plus le rotor pèse lourd, plus il tourne vite, et par conséquent plus il fournit de portance : cela permet donc à l'autogire de prendre des virages très serrés en toute sécurité, et au pilote de profiter d'une extraordinaire maniabilité sans se faire peur.
Enfin, énorme avantage : en cas de vitesse d'avancement très faible voire nulle, l'autogire va descendre tout doucement. Le rotor étant toujours traversé par de l'air, il fournit toujours de la portance, et ne décroche donc jamais : c'est ce qu'on appelle l'autorotation. En cas de panne moteur, l'hélice ne propulse plus l'autogire, mais le pilote garde toujours le contrôle du rotor, pour qui rien n'a changé : il descend doucement en plané, et peut se poser sur une distance très courte, environ 3 à 4 fois son diamètre rotor (soit une trentaine de mètres). Voilà pourquoi l'autogire est peut être l'aéronef le plus sécurisé, parce qu'en toute circonstance il ramène ses passagers jusqu'au sol en douceur, et se pose dans un mouchoir de poche.